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The Cure envoûte les arènes de Nîmes

  • Photo du rédacteur: Puech Jérôme
    Puech Jérôme
  • 27 juil.
  • 2 min de lecture

The Cure a joué devant une arènes complète pour la troisième fois d'affilée et pour la dernière date d'un festival hors norme avec un record de spectacles avant le 30ème anniversaire en 2027




Hier soir, les arènes de Nîmes affichaient complet pour accueillir l’un des groupes les plus emblématiques de la scène rock britannique : The Cure. Dans ce décor majestueux, Robert Smith et ses musiciens ont offert au public gardois un voyage musical de près de 2h30, entre mélancolie, poésie et envolées sonores hypnotiques.



Robert Smith avant de démarrer son concert...


Dès les premières notes, difficile de ne pas replonger dans ses souvenirs. Pour ma part, ce concert m’a immédiatement ramené aux années lycée Daudet, lorsque mon ami Victor arborait fièrement la coiffure ébouriffée, le maquillage sombre et le look inimitable de Robert Smith. Une époque où les chansons de The Cure accompagnaient toute une génération.


À 67 ans, le chanteur britannique conserve une présence singulière. Si la forme physique semble parfois relative, la voix reste reconnaissable entre mille et l’émotion intacte. Le public, venu en nombre, ne s’y est pas trompé et a savouré chaque instant de cette prestation particulièrement planante.



Le final a été à la hauteur des attentes avec une succession de titres incontournables. Les arènes ont repris en chœur « Close to Me », avant de s’embraser définitivement sur l’inusable « Boys Don’t Cry ». Un moment de communion rare qui a illuminé la nuit nîmoise.


Peu après minuit, comme Cendrillon à l’heure du retour, il a bien fallu quitter les arènes. Les spectateurs sont repartis le sourire (avec du rouge) aux lèvres, encore portés par la magie intemporelle de The Cure.

 
 
 

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